35 rte de Chênes Bougerie
(nous dit la carte de visite. Les glands ne trouvant que difficilement germe dans le quartier, il n’y a qu’un seul Chêne là-bas et donc céderait volontiers son ‘S’ aux bougeries)
Toujours dans la série de nos expéditions qui vous sont maintenant bien connues à Chêne, sortant d’un monument findumondesque, nous ne pûmes en rester là et dûmes aller « s’en boire une tite der’ » comme on dit. Le Cléo, déjà bien connu d’Olive sembla être la panache de la virée.
Même si nous employons surement plus souvent le mot « club » pour parler des dernières nouvelles de sport en voiturette que pour désigner nos lieux de débauche (probablement à cause du prix de la bière qui s’y pratique), ce club, bar à champagne, bar à fille ou appelez le comme vous voudrez valait son pesant que peanuts. (qui n’aurait pas été de refus d’ailleurs)
C’est sur un décors typé « Pub » tamisé à l’extrême avec des touches dédiées au Xamax et pas beaucoup de monde (quelques filles, une serveuse et apparemment le patron et son cigare au fond) que l’on tomba la porte du Cléo poussée ce soir là. Mais fit de la foule, nous nous installâmes pour passer notre commande habituelle. Les deux Warteck que l’on nous a apportées furent une très bonne surprise et cette bâloise (distribuée par Feld) mériterait de l’être plus (distribuée donc!). Surtout à 3.50 dans un établissement de standing comme celui ci. Sur quoi peuvent-ils gratter pour la sortir à ce prix?
Mais qu’est-ce qu’une bonne bière sans bonne compagnie? Elle ne tarda pas à venir d’elle-même, formée de deux charmantes africaines qui venaient compléter à merveille le tableau. L’une d’elle engagea immédiatement la conversation sur son nouveau piercing à la lèvre, qui « s’est méchamment infecté mais là ça va mieux ». Les plus au fait du marketing d’entre vous admettrons que pour (se) vendre, meilleure entrée en matière, y a pas! Une chose en amenant une autre, ces demoiselles commencent à avoir soif (bah oui) et nous le font savoir. En pleine période de fêtes (et pour avoir de quoi alimenter la chronique) et à 3.50 la binche, je me dis que je pourrais faire péter! Malheureusement ces dames sont condamnées à ne boire que du champagne (20.- le verre, 45.- la mini-teille).
Du coup c’est seuls que nous terminâmes nos bières. Mais en moins de temps qu’il nous fallu à le faire, le bar retrouva ses habitués (connaissants les noms des filles, attaquant de suite aux tites bulles, etc.) et l’on pu brièvement imaginer la lueur de jeunesse que nous dûmes sembler aux filles…
Le temps d’aller aux toilettes, en bas à côté du “club privé”, de payer et remarquer la pub placardée ventant photos des soirées sur le site internet du lieu http://cleo-club.kazeo.com que nous voilà déjà au froid repartis pour d’autres aventures.








