rue de Chêne-Bougeries 27
Catherine, une fidèle lectrice, nous le réclamait dans un des derniers commentaires. On ne comptait pas l’oublier, tant ce bar marque de sa présence la vie Chêne-Bourgeoise. On y est même retournés plusieurs fois, pour ne pas en manquer une miette: ça n’aurait pas été la peine, depuis le temps que plus rien n’y bouge ça n’allait pas changer en deux semaines.
On est d’office mis dans l’ambiance lorsque Germaine alias « Gros nénés » nous lance un regard mi-complice mi-suspicieux depuis sa petite chaise en bois d’où elle observe la minuscule télé coincée dans un coin du troquet derrière les plantes vertes et le sapin de Noël grandement décoré, accompagnée de ses chats.
Deux cardinal à 3.80 plus tard (ouch!) nous goûtions aux lents chaos du tram qui se ressent jusque dans les pieds de la table.
On est vite submergé par la décoration omniprésente mêlant juke-box et flipper démembré et remplis de pots de fleurs, albums photos de Germaine, miroir de du légendaire groupe CC/CC dont certains membres sont bien connus de nos services; et images aussi diverses que variées cachant tant bien que mal le ton jaunes pisse des murs.
On peur rejoindre les commodités préhistoriques après s’être cognés deux ou trois fois dans le noir du couloir qui passe par les cuisines.
Germaine nous a autorisé à prendre quelques photos de la déco bien que ce soit « plein de ch’ni ».
- Miroir, mon beau miroir...
- Le sapin de Noël et sa télé en arrière-plan
- La collection d'objets de fans
- A gauche, Germaine aka "Gros Nénés"
- Le zinc
Lorsqu’elle s’en ira au panthéon des tenancières, la rédaction (qui a adoré) souhaite de tout cœur que cet établissement soit classé monument historique.





